Dans un article du Progrès en date du samedi 6 février 2016, Gérard BAILLY tente une nouvelle fois de nous prendre pour des imbéciles que nous ne sommes pas.

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Comme à son habitude, le sénateur fait l'ignorant et le niais.

Il ne semble pas prendre la mesure de son attitude irresponsable et méprisante qui discrédite, s'il en était besoin le monde politique. Je vais lui écrire ce qui, pour moi et beaucoup d'autres est choquant.

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1. Il nous déclare "nourrir sa réflexion et faire son travail parlementaire" . Au 1er degré, il nourrissait sa réflexion en prenant un repas fin dans un restaurant. Par contre, lorsque l'on est un peu plus sérieux, quand on veut réfléchir et faire correctement son travail, on ne choisit pas un restaurant mais un lieu approprié. Monsieur BAILLY, on ne fait pas du bon travail de réflexion et d'analyse en écrivant avec une fourchette et en parlant la bouche pleine, le tout dans un brouhaha de repas sans aucune prise de notes possible. 

The clash

2. Gérard BAILLY nous déclare aussi qu'il ne connaissait pas tous les autres convives et qu'il ignorait l'existence de la société Syngenta. Or dans un communiqué, cette société déclare que des invitations ont été adressées aux personnes concernées qui sont libres ou non de refuser. Pour eux Gérard BAILLY a été invité. Lequel des deux ment ?

J'espère au moins qu'il connaissait le menu !

3. Si je comprends bien, le sénateur se rendait à une réunion de travail sans connaître les intervenants. Comment pouvait-il se préparer ?

4. Comment peut-on être objectif lorsque c'est votre contradicteur qui vous offre le repas ?

5. Monsieur BAILLY peut-il nous exposer quels ont été les résultats concrets de cette soit-disant réunion de travail.

Je vais arrêter là. Nous sommes bien au contraire dans un repas d'une corruption qui ne veut pas dire son nom mais qui s'appelle lobbying. C'est malheureusement monnaie courante dans notre parlement.

Pour Gérard BAILLY, ce n'est pas le 1er repas de ce genre. Ce ne sera certainement pas le dernier.

NB : Rappelons que, sur sa commune d'UXELLES, alors que nous avons des compteurs d'eau, nous payons l'eau potable au forfait (100 m3 minimum) contrairement à la loi sur l'eau qui impose une tarification aux m3 réellement consommés. Une formule très avantageuse pour sa ferme et qui obéit à un grand principe d'économie : moins on consomme, plus on paie cher.